Nombre total de pages vues

Qui sont les fées ?


Ce sont des personnages mythiques tout comme les anges, les sirènes, les gnomes ou encore les lutins.



Elles ont un apparence semi-humaine et mesurent environ 30 à 40 centimètres.



Les fées sont dotées de deux paires d'ailes généralement translucides comme celles des libéllules.



Leurs cheveux sont longs et souvent de couleurs, comme le bleu, le violet, le rose ou encore le vert, afin que leur apparence se confondre avec la nature (fleurs, les plantes, arbres, etc... ).



La nature est leur repère car elles vivent dans la forêt ou à côté des rivières.

si tout ceci vous semble "du n importe quoi" ou une utopie, laissez vous porter par les reves et voyager dans l imaginaire.... car les histoires et contes de bretagne et d irlande vous bercent de magie.... maintenant, la musique sur laquelles sont posées ces images, est tellement "magique", que l on finit ..... par y croire......


...vous trouverez sur mon site, la musique que j aime, venue d'Irlande ou de ma Bretagne, sur des airs de violons ou de banjo, accompagné à la guitare, et les danseurs de claquettes, les "hot footers"....
vous verrez leurs prestations dans diverses manifestations auquelles j etais presente et dans lesquelles j ai vecu de formidables moments....des moments "magiques" bien entendu....
bonne visite à vous, et merci pour vos ptits coms....
la ptite fée






Je vous souhaite une bonne visite chez la ptite fée, laissez moi vos commetaires après votre visite

Ma photo
Les fées sont malicieuses, un brin canailles, parfois éffrontées !!! On les dirait imaginaires sortant des contes et légendes pour enfants... Mais regardez bien autour de vous, peut être qu'un jour vous en rencontrerez une, peut être s'est elle déjà penchée sur votre berceau ??????...

Messages les plus consultés

jeudi 24 février 2011

A propos des "hotfooters"

les "Hot footers" sont un groupe de danseurs de claquettes, accompagnés de 2 musiciens/chanteurs (guitare, violon, banjo) dont le duo se nomme : "Linkwood", pouvant selon les besoins s'agrandir à trois ou quatre musiciens. Leur répertoire traditionnnel est principalement composé de chants et musiques irlandaises, américaines (Ragtime), et de chants de marins. Quand les premiers émigrants arrivèrent en Amérique, ils apportèrent avec eux toute la richesse de leurs musiques et de leurs danses traditionnelles, celtiques, anglaises, françaises et espagnoles ... Tout ceci a fusionné avec quelques pas de danses indiennes d'Amérique influencées par ci par là de rythmes puisant leurs sources aux échos des chants d'esclaves venus d'ailleurs. Cette tradition nouvelle survie aujourd'hui au pays de montagnes Appalaches où les communautés des fermiers sont moins changées par l'époque moderne. Nous dansons aujourd'hui avec des fers sous nos chaussures, sans être des chaussures de travail. Nous dansons les pas de danses traditionnelles mais avec de nouvelles chorégraphies. Les danses en solo, elles, sont improvisées comme celles des premiers danseurs des Appalaches.






Depuis Avril 1991, un groupe de gens s'est rassemblé toutes les semaines pour jouer de la musique et pour danser les danses claquettes.: les "Hot Footers" étaient né.

Le nombre de danseurs a augmenté progressivement depuis cette date et de plus en plus de personnes découvrent les plaisirs de ce style de danse "percussive". Nous sommes convaincus qu'il faut que les plaisirs de la danse soient à la disposition de tous. Nos portes sont ouvertes, toujours, aux jeunes comme aux moins jeunes. naturellement, pour danser il faut de la musique :



Pascal et Gaëtan, nos musiciens/chanteurs, nous fournissent, avec un répertoire excellent, de la musique irlandaise et américaine (ragtime), une patience et un appui inestimable.




A propos des" Hot Footers"


les "Hot footers" sont un groupe
de danseurs de claquettes,
accompagnés de 2 musiciens/chanteurs
(guitare, violon, banjo)
dont le duo se nomme : "Linkwood",
pouvant selon les besoins s'agrandir
à trois ou quatre musiciens.
Leur répertoire traditionnnel
est principalement composé de chants et musiques irlandaises,
américaines (Ragtime), et de chants de marins.

Quand les premiers émigrants arrivèrent en Amérique,
ils apportèrent avec eux toute la richesse de leurs musiques
et de leurs danses traditionnelles, celtiques, anglaises, françaises et espagnoles ...
Tout ceci a fusionné avec quelques pas de danses indiennes d'Amérique
influencées par ci par là de rythmes puisant leurs sources aux échos
des chants d'esclaves venus d'ailleurs.
Cette tradition nouvelle survie aujourd'hui au pays de montagnes Appalaches
où les communautés des fermiers sont moins changées par l'époque moderne.
Nous dansons aujourd'hui avec des fers sous nos chaussures,
sans être des chaussures de travail.
Nous dansons les pas de danses traditionnelles mais avec de nouvelles chorégraphies.
Les danses en solo, elles, sont improvisées comme celles des premiers danseurs des Appalaches.

Depuis Avril 1991, un groupe de gens s'est rassemblé toutes les semaines
pour jouer de la musique et pour danser les danses claquettes.: les "Hot Footers" étaient né.
Le nombre de danseurs a augmenté progressivement depuis cette date
et de plus en plus de personnes découvrent les plaisirs de ce style de danse "percussive".
Nous sommes convaincus qu'il faut que les plaisirs de la danse soient à la disposition de tous.
Nos portes sont ouvertes, toujours, aux jeunes comme aux moins jeunes.
naturellement, pour danser il faut de la musique :


Pascal et Gaëtan, nos musiciens/chanteurs, nous fournissent, avec un répertoire excellent, de la musique irlandaise et américaine (ragtime), une patience et un appui inestimable.

mardi 8 février 2011

bretagne


Voilà une péninsule qui indique la fin de l’Europe occidentale.
La Bretagne s’avance dans l’océan Atlantique et se termine avec le Finistère à la silhouette de trident.
La physionomie de cet ancien royaume est restée hérissée de caps et de falaises, découpée en pointes granitiques, en abers, criques rocheuses, baies abritées et plages de sable et de galets. Difficile de trouver un rivage plus fracturé que le littoral breton.
La partie nord de la Bretagne présente une remarquable variété de paysages : bocage et vergers à cidre d’Ille-et-Vilaine, collines chauves et landes des monts d’Arrée, vallées fluviales remontées par les marées (la Rance, la rivière de Morlaix, la région des Abers...), plateau du Léon consacré aux choux-fleurs et aux artichauts. À mesure que l’on avance vers l’extrémité ouest, moins d’arbres, plus d’ajoncs et de dunes de chardons, plus de rochers et de granit. À l’ouest de Saint-Brieuc, la Côte d’Émeraude se mue en Côte de Granit rose. Et voilà le pays des Abers, plus dénudé encore dans sa beauté venteuse et pierreuse.
La terre et la mer se rencontrent, s’unissant pour mieux dessiner le paysage. Ainsi les abers, anciennes vallées fluviales, sont remontés deux fois par jour par les marées. Témoins aussi de ce mariage dans la partie sud de la Bretagne : le Pays bigouden, le golfe du Morbihan et les insolites flèches sableuses de Mousterlin (Fouesnant), du sillon de Talbert (Pleubian, Côtes-d’Armor) et de Quiberon. Enfin, c’est dans les îles que cette union est la plus frappante : Sein, Groix, Belle-Île…

MUSIQUES ET CHANTS TRADITIONNELS



Estran

Estran, groupe de musique celtique traditionnelle, pour animation, festou noz, fêtes, concerts... Musiques bretonnes, irlandaises, québécoises, cajuns et musique et chant de marin.

Estran est un mélange détonnant de différentes traditions musicales celtiques, entre l'Amérique et l'Europe. De ce mélange naît une musique festive et conviviale.


ESTRAN est né de la rencontre lors de la première fête de la musique de PLOUER sur RANCE(22) entre deux chanteurs gallo: Mickael FAUQUE et Daniel FLAUX.
Le duo décide de poursuivre la rencontre pour le plaisir et se produit dans les festoù-noz de la région.
Il s'adjoint un violon,en 2001,Pascal CADET, et s'enrichit des instruments que jouent les chanteurs : accordéon, vielle et clarinette.
En 2004, le groupe s'étoffe avec un percussionniste: Benoît ROCCON
2004 est aussi un tournant musical pour le groupe.Tout en gardant le chant et ses racines gallèses, ESTRAN assimile la musique Irlandaise,Cajun et surtout Québécoise.
Ce mélange détonnant créé une musique originale et vivante.
En 2008 le groupe sort sont premier disque (15 titres) "entre terres et mers".Un nouvelle instrument fait son apparition ,joué par Pascal CADET :le banjo.Déja dans les têtes des quatre compères depuis quelques années la musique médiévale vient porter sont influence dans le répertoire en 2010 .C'est aussi l'année ou se produit un renforcement de la musique québécoise adaptée pour la danse Bretonne.

Instruments : Violon, Accordéon, Bodhran, Vielle, Clarinette, Banjo, Guitare, Chant


PACAL CADET : du pays de DINAN, a démarré la musique par passion à 13 ans, par la guitare avec Jean-Pierre LECUYER, puis le violon et le chant au cercle du Poudouvre. Son engouement pour la musique en générale se focalise sur la musique traditionnelle. Il fait partie des "Hotfooters" depuis 1990 et du groupelinkwood depuis 3 ans.
Il a auparavant joué dans le groupe" Old Time Diggers". (musique des Apallaches). Avec sa voix, son violon et banjo, il apporte au groupe la musique Irlandaise, Cajun et Québécoise

DANIEL FLAUX : originaire du pays de ST MALO, et donc de la mer, il débute en 1997 avec le groupe "les sonneurs de ST jean" dans le Finistère, joue avec les Corsaires Malouins, puis joue dans Penn Bazh dans la région de DINAN. Il travaille surtout le répertoire gallo et l'enrichit de chants glanés au gré de ses rencontres. Avec son accordéon et sa voix, il apporte au groupe le répertoire maritime.

MICKAEL FAUQUE : du pays de REDON, et donc de la terre, il débute comme danseur, puis professeur de danse bretonne au sein du Cercle du Poudouvre de Dinan. Il n'était même pas né qu'il chantait déjà"...Baigné dans un répertoire gallo depuis la plus tendre enfance, il réintègre en gallo des mélodies chantées dans son pays. Avec sa voix,sa vielle et sa clarinette, il apporte au quatuor le répertoire terrestre.

BENOIT ROCCON : du pays de DINAN, a commencé la musique en 1998 à Lorient où il s'est lancé dans les percussions de tout horizon. Il est tombé amoureux de la musique Irlandaise en fréquentant un pub "The Galway Inn" où il a appris à jouer du bodhran. Il a fait partie de différentes formations : 1998/1999 : Ar'stud., 1998/2001 : groupe de percutions africaine. 2000/2003 : Farouel . Ses tendances musicales sont très larges, mais se concentrent sur la musique Irlandaise et Quebécoise.


ESTRAN , c'est le plaisir avant tout.Le plaisir par le chant et par la musique à danser

dimanche 30 janvier 2011

Origine du drapeau breton


Vous avez sans douté déjà toutes et tous vu le drapeau breton, que ce soit par intérêt personnel ou simplement lors de vos différentes balades dans des marchés médiévaux.


Et si je vous disais que ce drapeau n’était pas le drapeau original de la Bretagne ?
Ah bon ? Mais à quoi ressemble-t-il alors ?



| Kroaz-du |

Il faut remonter en l’an 1188 (époque des Croisades) afin de retrouver le premier drapeau breton connu. Celui-ci se nomme « Kroaz-du » et signifie la Croix Noire.
Mais pourquoi ce nom étrange ?
A cette époque, de nombreux drapeaux ornés d’une croix existaient déjà :
la croix blanche sur fond rouge utilisée par les Anglais,
ou la croix rouge pour les Français n’en sont que quelques exemples.

En 1188 donc, se tint une conférence à Gisors (en France, département de l’Eure), le 13 janvier plus précisément. Y étaient entre autre présents les rois d’Angleterre, de France et le pape.
Que du beau monde. Lors de cette conférence, il est décidé d’attribuer une croix par nationalité, pour plus de facilités, mais surtout pour pouvoir s’identifier et se reconnaître plus aisément. Ils optèrent ainsi chacun pour les drapeaux susmentionnés.
Les bretons ne choisirent le leur que quelques temps plus tard.

La Croix Noire fut rapidement adoptée et utilisée par le peuple breton.

| L’hermine |

Il n’était par rare de croiser des bateaux bretons arborant fièrement le kroaz-du. Sur certaines anciennes enluminures du 13e siècle, il est même possible de le retrouver. Très rapidement, on associe sur les cartes portuaires le drapeau breton à une petite hermine. L’hermine était en fait le symbole des Ducs de Bretagne, l’association était donc rapide à effectuer. Par la suite, le drapeau disparaît peu à peu.
En 1532, avec l’annexion de la Bretagne, le drapeau se modifie. On lui rajoute des mouchetures d’hermine.

Au cours des siècles, le drapeau se modifia encore, fut remplacé par une bannière totalement herminée, avant de prendre la forme, au début du 20e siècle, du Gwenn ha du (signifiant « Noir et Blanc »), le drapeau actuel.


mardi 13 avril 2010

DINAN : charmante cité médiévale de Bretagne

DINAN MA VILLE

Dinan est une commune française, située dans le département des Côtes-d'Amor en Bretagne.
Point stratégique pour la circulation entre la Normadie et la côte nord de Bretagne.
La ville est fortifiée par une ceinture de remparts. Dinan est principalement construite sur une colline. La cité domine de 75 m le Rance qui coule vers le nord pour se jeter dans la Manche entre St-Malo et Dinard. Dinan proposa longtemps le pont le plus au nord pour traverser la Rance et son large estuaire.


HISTOIRE :

La région de Dinan a pu être habitée depuis le néolithique comme le laisse à penser la présence d'un dolmen en ruine à la sortie de la ville en direction de Lanvallay.
L'histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans doute été occupé depuis l'antiquité. C'est à l'époque une bourgade dans laquelle s'implante un couvent bénédictin. Un des fragments de la tapisserie de Bayeux évoque la destruction par Guillaume le Conquérant d'une motte castrale.
Organisée autour des paroisses Saint-Malo et Saint-Sauveur, la moitié de Dinan est achetée en 1283 par le duc de Bretagne Jean le Roux. C'est à cette époque que la ville acquiert la ceinture de remparts qu'on lui connaît. Les tours de Beaumanoir, Vaucouleurs, Saint Julien, Beaufort, du Connétable, de Coëtquen, Penthièvre, Longue et Sainte Catherine entourent la vieille ville dans le sens trigonométrique. Ce chemin de ronde encore intact sur 2 600 m est percé par les portes du Jerzual, de Saint-Malo, de Brest, du Guichet et plus tard de Saint-Louis (1620).

En 1357, lors de la guerre de succession du Duché de Bretagne, Bertrand du Guesclin défend avec succès la ville assiégée par les troupes anglaises et les bretons fidèles à Jean de Montfort.
Il affronte Thomas de Cantorbery en combat singulier et en sort vainqueur.
En 1364, après plusieurs tentatives infructueuses, le duc JeanIV parvient à reprendre le contrôle de la ville et y fait construire le donjon dit "de la duchesse Anne". Les fortifications de la ville sont modernisées dans la deuxième moitié du XVe siècle avec l'addition de plusieurs tours d'artillerie. Les canons ne tireront jamais : le gouverneur de la ville rend les clefs au représdentant du roi de France après la bataille de Saint-Aubin du Cormier en 1488. Comme toutes le autres ville bretonnes, Dinan est définitivement rattachée au Royaume de France en août 1532.
la ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu'à Saint-malo.
En 1598, Dinan choisit le camp du nouveau roi de France, Henri IV, contre son gouverneur, le duc de Mercoeur qui s'y oppose lors des guerres de la Ligue. C'est à partir de cette époque que les fortifications perdent leur usage défensif et ne sont plus entretenues. Au XVIIe siècle, d'autres ordres religieux implantent de nouveaux couvents : Capucins, Ursulines, Bénédictines, Dominicaines, Clarisses s'ajoutent aux Cordeliers et aux Jacobins. Dinan est cité pour avoir participé à la Révolte du papier timbré survenue en 1675.
Au XVIIIe siècle, l'activité commerciale est stimulée par l'installation de nombreux tisserands, qui produisent notamment des toiles utilisées pour les voiles des navires, envoyées ensuite à Saint-Malo par la vallée de la Rance. Sous l'impulsion d'une bourgeoisie qui se développe, diverses mesures sont prises pour lutter contre l'insalubrité régnant dans la ville, parallèlement à son développement extra-muros.

vendredi 9 avril 2010

LE MONDE DES FEES

LES FEES ONT SUCCOMBE AU CHARME DES CHEVALIERS


Les chevaliers de la table virtuelle, donc, devaient retrouver les trois fées de la 3D : Lylee, Elysa et Yaya et réussir, en les charmant, à obtenir leur trois secrets qui leur permettrait de reconstituer la phrase magique du bonheur conjugal.
Lylee a commencé par me mettre dans un état de stress rare en arrivant en retard ! Encore heureux, Moonlight était prête à la remplacer. Une fois toutes les fées ENFIN en place, le jeu a pu démarrer pour le plus grand plaisir des garçons qui piaffaient d’impatience, vous pensez bien !

Bill est parti en tête, tout feu, tout flamme en déclamant un poème d’amour à Yaya qui ne s’en est toujours pas remise. De son côté Tony était prêt à en découdre et bien décidé à gagner.Malheureusement, Elysa est la première fée sur laquelle il tombe.Hors la miss a décidé de leur faire carrément passer l’épreuve du feu !!!

Elle ne délivrera son secret qu’aux chevaliers qui auront réussi à parler avec trois damoiselles au préalable… pas folle la mouche C’était sans compter l’ingéniosité de Tony qui en profite pour aller discuter avec les deux autres fées et obtenir leur secret !




Milo, quant à lui subjugue carrément Lylee, qui le déclare « meilleur chevalier de la soirée ». Bill, lui, ne trouve rien de mieux que de ressortir le même poème flamboyant à Elysa ! Mais tu pensais bien que les filles parleraient entre elles voyons !! Un petit carton jaune, donc, pour Bill Le Preux.

Alors que Milo Le Brave comprend qu’il ne pourra rattraper le retard qu’il a pris sur Tony Le Conquérant, il m’envoie ce dernier message : « la jeunesse nous a battu. Moi et mon épée, nous inclinons ». C’est alors que Lolo L’enchanteur arrive mais il est déjà trop tard !!

Bill Le Preux s’est confronté à la farfelucherie de la fée Yaya. Le temps perdu lui sera fatal. Lolo l’enchanteur en est encore à chercher sa première fée que Tony Le Conquérant est déclaré vainqueur !!

Il est, le premier, à m’apporter, triomphant, la phrase secrète du bonheur conjugal…. Celle dont tous les hommes rêvent chaque nuit…. La formule magique qui leur apportera la paix domestique….

« OUI, CHERIE, TU AS RAISON, TU ES LA LUMIERE DE MA VIE » C’est simple pourtant !

Tony Le Conquérant met en pratique la phrase magique. Instantanément, la fée Elysa succombe et tous deux s’en vont vers d’autres horizons en papotant joyeusement….

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit ceux qui le reçoivent,
sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant,
mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer,
Et personne n'est trop pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer,
est un soutien dans les affaires et le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
rend du courage au plus découragé,
console dans la tristesse et est un antidote de la nature pour toutes les peines.
Cependant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler.
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si quelquefois vous rencontrez une personne
qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez,
soyez généreux, donnez-lui le vôtre.
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.

jeudi 18 mars 2010

Les images qui représentent les fées sont exceptionnelles. Je pense que pour y croire il faut avoir gardé une part de notre âme d'enfant. De nos jours trop de gens ont abandonné cette âme au bénéfice de la méchanceté, de la cupidité et de la violence. Je souhaiterais, sans prétention aucune, que lorsque vous viendrez faire un petit tour sur mon blog, vous retrouviez un peu de cette insouciance et de cette part de rêve qu'ont les enfants...................